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Quebec wrestling
Titre : Les saltimbanques du ring
Description : 1 disk set

- Ah ! La lutte ! Ces combats de foire entre bons et méchants ont trouvé preneur
parmi une grande majorité de Québécois. Qui se souvient des galas de lutte au Forum ?
De l'émission Sur le matelas avec le coloré Camil Desroches et son fameux
décompte « un, deux, trrrrrrrrois » ?
- De tous ces lutteurs redoutables comme Yvon Robert, Bobs Legs Langevin, Killer
Kowalski, Édouard Carpentier, L'ange, Togo The Great, les frères Rougeau, Buddy Rogers,
les frères Garvin, Mad Dog Vachon, les frères Leduc, Le rêve du Québec Pat Patterson,
Sunny War Cloud ? La lutte professionnelle constitue un chapitre important, voire
incontournable de l'histoire sportive québécoise. Envie de revivre cette belle époque ?
Regardez HiSToRiA dès le 3 octobre à 19 h, alors que Champions présente la série Les
Saltimbanques du ring.
- Rendez-vous hebdomadaire incontournable, ce sport de combat a fait partie intégrante
de la culture populaire. Phénomène social, catharsis collective, la lutte a marqué une
génération d'hommes et de femmes. Cette série nous permet de découvrir un univers
fascinant et presque tombé dans l'oubli, soit celui de la lutte professionnelle
québécoise.
- Avec une abondance d'archives télévisuelles et avec les vedettes et artisans qui
ont contribué à la gloire de la lutte au Québec : Édouard Carpentier, Paul Leduc, Bob
Legs Langevin, Gino Brito, Maurice Mad Dog Vachon, Guy Émond et Réjean Tremblay, Les
saltimbanques du ring nous permet de suivre l'évolution de la lutte, des années
cinquante à l'américanisation du sport dans les années soixante-dix. Également, Alys
Robi (dont le père a été lutteur), Michèle Richard, Lucien Bouchard et Jean-Pierre
Coallier entre autres témoignent de l'impact social de la lutte sur les Québécois.
- Premier épisode : L'autre idole du peuple - le 3 octobre à 19 h
Nous sommes en 1932, en pleine crise économique. Yvon Robert n'a que 17 ans lorsqu'il
entreprend une carrière de lutteur professionnel. Après avoir livré une centaine de
matchs au Canada et aux États-Unis, il devient champion du monde. Jusqu'en 1955, celui
que l'on surnomme à juste titre le Lion du Canada français dispute des combats partout
en Amérique du Nord et en Europe. Comme Maurice Richard, il devient une idole des
Canadiens-français. Au cours de cet épisode, nous nous pencherons non seulement sur la
vie d'Yvon Robert mais aussi sur l'histoire de la lutte, depuis la tradition des hommes
forts avec Louis Cyr aux combats présentés à la Palestre Nationale. Nous rencontrerons
d'autres personnages qui ont fait les beaux jours de la lutte comme Mad Dog Vachon,
véritable figure de proue de ce sport qui nous livrera un vibrant témoignage sur sa
carrière, ainsi que Bob Legs Langevin et Wladek Killer Kowalski.
- Deuxième épisode : Le français débarque - le 10 octobre à 19 h
Entrez dans l'âge d'or de la lutte québécoise, une discipline qui a connu un véritable
boom grâce à la télévision et à un certain Edouard Carpentier. Découvert par le
grand Yvon Robert, Carpentier, de son vrai nom Édouard Wiercowicz, est un gaillard
musclé, parlant bien et qui est tout à fait spectaculaire sur le ring! La télévision a
fait de Carpentier et ses "compagnons de jeu" de véritables vedettes et ce, au
grand dam du clergé catholique! Dans les années 50, leurs combats, commentés par le
très coloré Camil Desroches, deviennent un rendez-vous incontournable pour les
Québécois rivés devant leur téléviseur. Ils adorent Carpentier? et aiment détester
Maurice Mad Dog Vachon! Ce personnage est devenu l'une des figures de proue de la lutte
professionnelle québécoise. Avec ses grognements et sa barbe, il a fait sa renommée
d'un bout à l'autre de l'Amérique du Nord. Il était même l'idole du chanteur Prince.
Parlant de méchants, ils sont d'une grande importance pour permettre la présentation de
combats enlevants, mais aussi pour servir d'exutoire au peuple. Ils soulèvent les
passions? et provoquent même des bagarres parmi les amateurs! L'un de ses méchants est
l'allemand tant honni Hans Schmidt? alias Guy Larose de Joliette! Mais la lutte, c'est
aussi l'affaire des nains. Des combats sans doute ludiques mais tout aussi féroces! De ce
lot, deux lutteurs ont fait leur marque: le fameux Little Beaver et Sky Low Low.
- Troisième épisode - Le bodyguard du premier ministre : 17 octobre à 19 h
Laissez-vous entraîner dans l'univers de la lutte des années 60 à aujourd'hui. Une
période faste mais qui, malheureusement, décline jusqu'à ce que Vince McMahon Jr
débarque avec sa World Wrestling Federation. Au début des années 60, les amateurs de
lutte se trouvent une nouvelle idole : Johnny Rougeau. Protégé d'Yvon Robert (il lui a
enseigné le secret de la clé de bras japonaise), Rougeau s'est d'abord démarqué par
son talent de lutteur. Il a par la suite démontré ses aptitudes pour les affaires en
ouvrant le cabaret Mocambo, qui a vu défiler plusieurs grandes vedettes québécoises. Et
à une époque de grande fébrilité politique, il a été garde du corps de René
Lévesque, alors candidat du parti Libéral du Québec. Dans les années 70, la lutte
maintient sa popularité, notamment avec Gino Brito, Dino Bravo, les frères Leduc (qui
n'en sont pas!), le Géant ferré, Abdullah The Butcher, Eddy "The Brain"
Creatchman, Raymond Rougeau (le fils de Jacques), Michel "Justice" Dubois et
bien d'autres. Les tournées sont fréquentes et souvent dures à supporter pour les
femmes de lutteurs. Les années 80 portent un dur coup à la scène locale. Vince McMahon
Jr se pointe avec sa World Wrestling Federation. La formule est un succès immédiat.
L'histoire de la lutte professionnelle au Québec présentée avec respect?sans la prendre
au sérieux. Place aux saltimbanques du ring !
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